DI CHIN

 

Sous le doigts de Di Chin, la bass music prend des accents féministes. Membre du collectif marseillais Wild Pussy, c’est surtout à Genève qu’elle sévit.

Elle passe de la trompette à la musique électronique comme ça, sans prétention, s’entrainant quand elle en a le temps. Grime, footwork, hip-hop, dancehall, le mélange des styles est résolument urbain.

Sur scène, Di Chin prend la température et s’adapte. Le résultat est toujours le même: on en ressort en sueur.